Salut à toi !
Ouaip, je suis une grosse feignasse qui se gave de chips, d'apéros binouzés, de radis-putain-ça-pique-mangeons-joyeusement-5-fruits-et-légumes-par-jour (euh ?!), une grosse feignasse qui se traîne, dans le 13 en ce moment.
Avant mon arrivée dans ce département où les gens gueulent, bonne mère, ti as vu, j'ai fait un long séjour dans le 81, à me gaver de charcutaille, à tenter de prendre des photos qui en valent la peine (berk, je suis en panne d'inspiration, pour l'écriture, et surtout pour la photo...).
Mais y'en a une que j'aime bien, j'avoue...

Champestre, non ?
Bref, comme tout photographe amateur qui se respecte et qui est prêt à se faire des ampoules aux pieds, et comme chaque été, je me suis fait les RIP d'Arles, les Rencontres Internationales de la Photographie, quoi...
Chaque année, un "parrain" est désigné pour une grande partie du choix des photos à exposer.
Et cette année, un enfant du pays a été désigné... Christian Lacroix, the Lacroix of the mode.
Et surtout Lacroix et la bannière... Pardon, j'ai pas pu m'en empêcher...
Ben j'avoue, je fus fortement déçue.
Alors, je ne veux pas me la jouer critique d'art, mais voici quelques notes sur diverses choses vues, qui m'ont plu, ou m'ont fortement fait grincer des dents.
En route pour une expo dans le centre ville sur la "photo vestimentaire". Bon, des mannequins anorexiques, des fringues, des poses lascives et blasées, des vidéos des années 5O, des vidéos de défilés de J-P Gaultier, années 80, qui te donnent envie de vomir (superposition d'images, effets de montage style wouaouw-c'est-fou-ce-qu'on-peut-faire-de-nos-jours !)...
Paf, dans une autre salle, des photos de modèles collection automne-hiver 2008, des blogs à consulter... La mode, la mode, la mode, quoi...
Chiant.
Dans un autre lieu, une folle quantité de Polaroïds (et là, je dis, merde, y'en a qui ont de quoi s'en acheter, et ça fait mal, la maison Pola étant fermée maintenant, des pelloches que je n'aurai pas...) d'un mec qui travaille avec Lacroix et qui se tire le portrait avec tous les mannequins qu'il trouve. Ok, concept série, concept je me regarde évoluer : oh, moi avec une moustache, oh, moi sans moustache, dis, chérie, t'as pas grossi ? ...
D'ailleurs, ce qui frappe dans les RIP, ce sont les panneaux qui tentent de te vendre les photos merdiques d'un mec en t'exposant un putain de concept qui, très souvent, frise le ridicule. Là, j'ai souvent eu envie de rire grassement style MOUHAHAHAHA. Hum.
Les RIP, c'est aussi la possibilité de feuilleter des bouquins de photo.
J'en ai trouvé un qui m'a bien fait rire.
Le mec te prend des photos de feuilles de PQ ou de sopalin, à peine pliées, et hop, magie ! De l'origami, et hop ! un concept, et hop ! un livre édité...
Les RIP, c'est aussi un putain de bel endroit gigantesque, industriel sur les bords : les anciens ateliers de la SNCF, où étaient construits les wagons et locomotives, quoi. Un lieu un chouïa gâché par la présence d'énormes affiches sur les murs de bâtiments désaffectés... Des portraits de Lacroix, Lacroix, Lacroix... Lacroix qui prend un air inspiré, Lacroix qui rit, Lacroix et ses mains si douées... Bref, rien à voir avec les photos géniales de J.R. de l'an dernier...
L'occasion de voir une magnifique exposition de photos que j'ai pour habitude de qualifier d' "austro-hongroises", ou "austro-tchétchènes".
Des photos glauques, pas travaillées du tout, dégueulasses, photos du quotidien, si tu veux, mais vraiment merdiques !!! Oh, un paquet de chips qui traîne sur une table ! Clic ! Oh, une tête prise de derrière, un peu floue, oh, un post-it sur le frigo ! clic clic !
Bon, y'avait quand même des choses qui valaient le détour.
Les photos d'un monde merveilleux par Tim Walker, pleines d'humour, enfin.



Des photos en noir et blancs d'un mec de chez Magnum (ouaip, ok, une valeur sûre), qui a parcouru des pays en guerre. Somptueuses.


Je pourrais encore cracher, rire, baver, en parler, mais je vais m'arrêter là.
Je te saoule, non ?
Tiens, pour la route, une photo austro-hongroise de mon cru.

Ouaip, je suis une grosse feignasse qui se gave de chips, d'apéros binouzés, de radis-putain-ça-pique-mangeons-joyeusement-5-fruits-et-légumes-par-jour (euh ?!), une grosse feignasse qui se traîne, dans le 13 en ce moment.
Avant mon arrivée dans ce département où les gens gueulent, bonne mère, ti as vu, j'ai fait un long séjour dans le 81, à me gaver de charcutaille, à tenter de prendre des photos qui en valent la peine (berk, je suis en panne d'inspiration, pour l'écriture, et surtout pour la photo...).
Mais y'en a une que j'aime bien, j'avoue...

Champestre, non ?
Bref, comme tout photographe amateur qui se respecte et qui est prêt à se faire des ampoules aux pieds, et comme chaque été, je me suis fait les RIP d'Arles, les Rencontres Internationales de la Photographie, quoi...
Chaque année, un "parrain" est désigné pour une grande partie du choix des photos à exposer.
Et cette année, un enfant du pays a été désigné... Christian Lacroix, the Lacroix of the mode.
Et surtout Lacroix et la bannière... Pardon, j'ai pas pu m'en empêcher...
Ben j'avoue, je fus fortement déçue.
Alors, je ne veux pas me la jouer critique d'art, mais voici quelques notes sur diverses choses vues, qui m'ont plu, ou m'ont fortement fait grincer des dents.
En route pour une expo dans le centre ville sur la "photo vestimentaire". Bon, des mannequins anorexiques, des fringues, des poses lascives et blasées, des vidéos des années 5O, des vidéos de défilés de J-P Gaultier, années 80, qui te donnent envie de vomir (superposition d'images, effets de montage style wouaouw-c'est-fou-ce-qu'on-peut-faire-de-nos-jours !)...
Paf, dans une autre salle, des photos de modèles collection automne-hiver 2008, des blogs à consulter... La mode, la mode, la mode, quoi...
Chiant.
Dans un autre lieu, une folle quantité de Polaroïds (et là, je dis, merde, y'en a qui ont de quoi s'en acheter, et ça fait mal, la maison Pola étant fermée maintenant, des pelloches que je n'aurai pas...) d'un mec qui travaille avec Lacroix et qui se tire le portrait avec tous les mannequins qu'il trouve. Ok, concept série, concept je me regarde évoluer : oh, moi avec une moustache, oh, moi sans moustache, dis, chérie, t'as pas grossi ? ...
D'ailleurs, ce qui frappe dans les RIP, ce sont les panneaux qui tentent de te vendre les photos merdiques d'un mec en t'exposant un putain de concept qui, très souvent, frise le ridicule. Là, j'ai souvent eu envie de rire grassement style MOUHAHAHAHA. Hum.
Les RIP, c'est aussi la possibilité de feuilleter des bouquins de photo.
J'en ai trouvé un qui m'a bien fait rire.
Le mec te prend des photos de feuilles de PQ ou de sopalin, à peine pliées, et hop, magie ! De l'origami, et hop ! un concept, et hop ! un livre édité...
Les RIP, c'est aussi un putain de bel endroit gigantesque, industriel sur les bords : les anciens ateliers de la SNCF, où étaient construits les wagons et locomotives, quoi. Un lieu un chouïa gâché par la présence d'énormes affiches sur les murs de bâtiments désaffectés... Des portraits de Lacroix, Lacroix, Lacroix... Lacroix qui prend un air inspiré, Lacroix qui rit, Lacroix et ses mains si douées... Bref, rien à voir avec les photos géniales de J.R. de l'an dernier...
L'occasion de voir une magnifique exposition de photos que j'ai pour habitude de qualifier d' "austro-hongroises", ou "austro-tchétchènes".
Des photos glauques, pas travaillées du tout, dégueulasses, photos du quotidien, si tu veux, mais vraiment merdiques !!! Oh, un paquet de chips qui traîne sur une table ! Clic ! Oh, une tête prise de derrière, un peu floue, oh, un post-it sur le frigo ! clic clic !
Bon, y'avait quand même des choses qui valaient le détour.
Les photos d'un monde merveilleux par Tim Walker, pleines d'humour, enfin.



Des photos en noir et blancs d'un mec de chez Magnum (ouaip, ok, une valeur sûre), qui a parcouru des pays en guerre. Somptueuses.


Je pourrais encore cracher, rire, baver, en parler, mais je vais m'arrêter là.
Je te saoule, non ?
Tiens, pour la route, une photo austro-hongroise de mon cru.

2 commentaires:
Ouééééé she's back :)
Héhé, oui, mais tout ça pour écrire merdiquement, c'est clair !
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