27.6.08

Survaillance, survaillance...

Salut à toi !

Ouaip, pendant 2 jours, j'ai surveillé cette suprême épreuve de la vie, qui tord les boyaux aux affreux, qui les fait suer à grosses goutasses (tiens, je t'ai pas raconté que quand j'étais en 3e, lors de cette EPREUVE, une affreuse a gerbouillé dans la cour ? Merci pour cette passionnante histoire, Georgette...) ...
J'ai nommé : le DNB.
Dipôme National du Brevet, of course...

Enfin, quand je te dis "surveiller", c'est vite dit.

Je me suis plutôt contentée de bavardoussailler avec mon collègue "chef de salle", comme on dit dans le métier, j'ai fait des mots fléchés, du sudoku (les maths, c'est ma vie), fait semblant de lire de gros bouquins (ouaip, quoi, représente), et me suis gentiment foutu des conneries trouvées dans les copies des affreux qui se barraient une heure avant (style la Hongrie se trouve mutée, elle, en Allemagne...).
Bon, je n'ai pas que feignantisé, j'ai fait aussi du travail de paperasse fort intéressant, ma foi.

Sinon, en ces périodes de mutation, ben voilà, comme le dit le chant des partisans, "TZR c'est la galère !", je reste TZR, sans poste.
A moi les horizons inconnus et lointains. O joie...

Allez, je suis à la ville, je compte parfaire un chouïa mon teint blanchâtre... de retour, donc, dans un bled inconnu, lundi, pour corriger, en faisant la course, les copies des affreux.
J'espère bien trouver de bonnes perlouzes.




23.6.08

Festivités...

Salut à toi !

Ouaip, on est tous là à transpiroucher, à crever d'envie d'avoir une piscine dans son jardin, sirotant mine de rien un bon jus, ou une bonne binouze, comme tu veux...
Ou à se demander si un mec n'aurait pas eu la bonne idée d'inventer un truc qui permettrait de pas combiner la transpirouche, les jambes lourdes, les doigts qui gonflent, la peau qui brille et d'avoir le bronzage instantané...
Ne fais pas l'innocent, y'a au moins un facteur qui ne t'est pas inconnu.

Alors, qu'ai-je fait durant tout ce temps ? (se demande la foule en délire)

D'abord, lundi, j'ai eu mon dernier cours de l'année avec mes 4e glandeurs-mais-sympathiques.
Cours allégé, je n'avais que 10 affreux dans l'assemblée.
Et comme tout prof indigne qui se respecte, j'ai fait cours.
Bon, n'exagérons rien. Pas beaucoup de prise de notes, et 2 textes plutôt sympathicous.
Pendant une heure.
La deuxième, j'ai pu leur montrer qu'une prof savait jouer au poker.
Non, Mathieu, on fait pas une partie de strip-poker...
(Ah, innocence, où donc es-tu partie ? - Dans ton cul ?! Ah ?...)

Bref.


Un jour plein d'émotion.

Plus de suspense insoutenable...
J'ai eu droit à de SUPERBES cadeaux d'adieux...


Snirlf...


(Remarquez ce superbe portrait en acrostiche...)

Et encore de tendres marques de je ne sais quoi (là aussi je me suis dit que j'avais bien fait mon boulot concernant l'orthographe...).
- Madame, on vous écrit des trucs en écriture d'aujourd'hui, d'accord ?
-D'@k°#r !
- LOL, MDR !



J'ai aussi eu droit à une mini planche de skate, une "finger-skate", quoi. (J'ai une gueule de skatteuse ou quoi ?).
Bon, j'arrête avec mes fantastiques cadeaux...


Sinon, j'ai fait la fête de la zik.
Non, pas dans mon bled. Hormis Gégé et son orchestre, ou à la limite une démonstration de tektoniksamère, je vois pas ce que j'aurais pu louper...
Naaannn. Je suis allée à la ville.

Aaaaaah... Les bons groupes de rock contre lesquels tu ne peux pas rivaliser en gueulant à t'en décrocher la mâchoire dans le micro d'un Singstar...
Naann. Je suis mauvaise, y'avait du bon son, aussi.

Les gens étaient fous, la débandade, quoi... (un peu ?)



Et encore, ça, c'est vraiment light (Moui, roulons-nous dans l'herbe, au milieu des bouteilles, de tous ces gens et de ces relents d'urine... Moui !).
Merci au photographe (non, je n'ai pas osé jouer la voyeuse jusqu'au bout).

Ah, et puis grande nouvelle.
Finies les missions-lessives-putain-il-est-fermé-le-lavomatic-faut-faire-20-bornes... (ok, c'est Monhomme qui était de corvée...).
Un nouvel objet a atterri par chez moi : une machine à laver le linge...
Magie de la technologie.

Alors voilà.
Hormis (et de 2 !) une réunion, la surveillance du brevet et 2 jours de correction de copies, on peut le dire : je suis en vacances !

(Salauds de profs !)




19.6.08

MOUHAHAHAHAHAHA !...

Salut à toi !

Trop naze...
Juste ça pour la route, tiens (ouaip, faut cliquer sur l'image, sinon on voit rien...).


16.6.08

La barre...

Argh !
Je suis tendue, devant le suspense insoutenable, pauvre nouvelle blog gueuse, devant le compteur de mes visites.
A quand la barre des 1000 ?
Je te le demande.

Allez, toi, visiteur qui tombe par hasard sur ces pages !

Sur ce sujet, je te conseille fortement le dernier post de mamzelle Croucrouch (non, c'est normal, miss Crew !).



Aaaaaaahhhhhh...

Salut à toi !

De retour d'un nouveau ouïkind passé à la ville, à revoir des potes, à gazouiller devant le petit d'un couple d'amis, à se faire massacrer les tifs (mais pourquoi ai-je fait confiance à ma coiffeuse, bordel ? ça m'apprendra à lire Oops ! et Closer au lieu de regarder ce qu'elle fait...), à boire des bières en soirée, dehors, comme quand j'étais jeune...

Mais avant de partir vers la civilisation, je quittai une moitié de ma classe de petits affreux de 6e. Cette semaine, ils s'en vont gambader dans la nature, observer des choses merveilleuses.
Je n'avais vraiment pas calculé, donc, que vendredi nous nous voyions pour la dernière fois. Et comme les 6e sont sympas, jusqu'au bout, ils ont bossé, tiens.
Avant de me dire, 5 minutes avant la fin de l'heure, qu'on ne se verrait plus...
Que d'émotion, ma foi. Quelle prof indigne, aussi.

J'ai eu droit à une demande timide et rougissante de quatre fillettes, une demande de bises ! Voui, parfaitement.
Je la leur ai donc faite (putain, heureusement que c'était avant ma pause clope !).
Je te dis pas l'émotion. Et des promesses de cadeaux. Je me demande bien quoi (- Madame, j'espère que vous aimez les bracelets et les perles ! (argh ! non ! pas des perles blanches à la Marie-Bénédicte !) -Madame, vous faites quoi comme taille de vêtements ?)
Bon, les filles, ne vous ruinez pas pour moi quand même ! (Hum !)
Et puis j'ai eu droit à des petits mots sur le tableau...



Quoi ? Des fautes ? Où ça ? Comment ça bravo j'ai bien fait mon boulot ?

C'est-y pas moignon ?

C'est pas la même pour mes affreux de 5e, mais j'ai pas vraiment envie de raconter

Je trépigne d'impatience pour mon bracelet. Le suspense est insoutenable.



11.6.08

(M)a mère...

Salut à toi !

Ce ouïkind, ou plutôt de vendredi à mardi, ma môman est venue me rendre visite...
Je ne sais pas si c'est pareil pour toi, mais ma mère, quand elle me rend visite, ce qui est rare parce qu'elle habite vachtement loin, ben elle ne fait pas les choses à moitié, comme si elle se sentait investie d'une mission : celle de faire la bonne mère, de chouchouter sa fillasse...
Alors, ça donne quoi ?

- rangement de placards : - Attends, il faut revoir l'organisation, cafu (oui, c'est mon surnom, ça fait un peu médoc contre la constipation... je t'expliquerai l'origine de ce doux nom, si t'es sage)

- disposition de petites choses en fonction du feng shui (oui, ma mère est fana de choses feng shuiesques...) : - Attention, il ne faut pas mettre de plantes aux feuilles pointues dans le coin amour, tu sais bien ! En revanche, c'est pas mal pour la zone argent !

- des repas équilibrés (salades japonaises, pavés de saumon... agrémentés de bonnes glaces Macadamia... Ouaip, on fait pas de régime non plus)

- une jungle sur le balcon (bambou, gerbera rose, lupins, romarin...)

- des fleurs un peu partout (pivoines et roses blanches)

- achat d'une machine à laver (ouaip, jusqu'à présent, c'était Monhomme qui était de corvée lessive... )

- de nombreux efforts infructueux pour sympathiser avec mon chat, qui est complètement taré et asocial...

Bref, un séjour entre femmes (oui, Monhomme n'était pas là, en route vers la civili... euh, la ville).

Bon, de temps en temps, je t'avoue que ça me gavait léger les conseils feng shuiesques, dans lesquels je voyais parfois des critiques concernant mon aménagement (insulte suprême pour la femme d'intérieur-hum-qui se trouve en moi).
Mais le résultat est plutôt pas mal...

Elle gaze ma reum.


6.6.08

Un post chiant de prof de lettres...

Salut à toi !

Ouaip. Ouf. Finie la semaine.
Je commençais doucettement à marcher sur les genoux...
Que de folles choses se sont passées cette semaine, dans mes trépidantes aventures profesques !
7 élèves de ma classe d'affreux affreux se sont fait virer 2 jours.
Résultat, ils sont revenus plutôt calmés, et je te les tiens par les couilles. Voui, parfaitement.
J'ai un peu dérapé en cours, du style :
- Non, mais tu te fous de ma gueule ? Tu sors.
Pas bien, mais ça jette comme un froid vent d'autan, et l'affreux, il revient la queue entre les jambes.
Bon, j'arrête mes métaphores dégueulasses...

Bref, ça gueule dans tous les coins, ça se bisouille et ça se bave dessus dans la cour, ça te sort des mini-jupes, ça te tape des crises de rébellion à deux balles...
L'été arrive, enfin presque.

Mes n'affreux de 6e, malgré le conseil passé (hier soir, c'est moi qui menais la cérémonie, je t'ai fait ça fissa en une petite heure...), sont toujours tenus en laisse.
Mes affreux-glandeurs-mais-sympas de 4e sont motivés pour jouer en classe un bout de scène de L'Avare, ou du Radin, comme ils disent...

Alors vas-y qu'on essaie d'expliquer le texte...

- Eh, madame, il est pas un peu parano, là, Harpagon ?
- Eh, mais il pète un câble, là, non ? (allusion au passage "Montre-moi tes mains. - Les voilà. - Les autres..." )

Ça, ils étaient bien motivés.

Et vas-y qu'on essaie de te mettre en scène le texte...

Ça te donne du Molière revu prononciation façon banlieue, fort sympathique ma foi.
Un peu de retenue toutefois quand il a fallu jouer la scène avec les gestes ("en vrai, quoi, madame"...).

- Bah, madame, j'vais pas lui tâter le futal quand même, là !
(allusion à la scène de fouille)
-Allez, tu peux le faire, il faut juste lui tâter le bas du pantalon, tu sais, les chausses...
- Ah ouais, ok, pasque moi, j'avais pas envie de lui toucher les ... 'fin vous voyez, quoi.
- Non, pas du tout...
- Allez, madame, vous charriez, là !

Bref, au final, je me suis retrouvée dans un remix du film L'Esquive (Marivaux en moins).
Et on s'est bien marrés.
Résultat, ils sont incollables sur les mots didascalies, aparté, tirade, dramaturge, et tutti quanti. Et ça, c'est une belle victoire, je te le dis, c'était pas gagné...

Joie du vendredi soir...

Je les kiffe ces affreux.




2.6.08

Dans la série : blagues de merde...

Salut à toi !

Voui, chre mche goiffrche dech cachramarchs.
Slurpglurp !
Pardon.
Oui, en ce moment, je me goinfre de Carambars. Je me fais sauter les plombs, je bave, je mords, je suce...
Bon. Et surtout, je me dis que les blagues des dits Carambars sont de plus en plus bizarres, voire inquiétantes.
Ou alors, je suis insensible à l'humour carambaresque. Dis-moi si tu as ri, lecteur, après ta courte lecture...

Petit florilège :

Dans la série : 3 bonnes raisons...
... de se couper les poils du nez s'ils dépassent :
1) Si vous êtes un homme, ça refroidit les femmes
2) Si vous êtes une femme ça fait fuir les hommes
3) Si vous êtes un singe... qui vous a appris à lire ?

Dans la série : tu devineras jamais :
Comment reconnaît-on une vieille folle dans un aéroport ?
Réponse : Elle donne des mies de pain à manger aux avions.

Dans la série : c'est quoi le pire ?
Faire des pompes avec ta mère debout sur ton dos
OU faire le poirier avec ton père assis sur tes pieds ?

Je t'ai réservé la plus atroce pour la fin :

Dans la série : 3 bonnes raisons...
... de ne pas demander du pain dans un restaurant chinois :
1) On t'a déjà donné deux baguettes
2) On ne peut pas saucer du riz cantonnais
3) De toute façon, même si tu en demandes, tu n'en auras pas

Pour un gamin qui ne sait pas que le pain, ben on n'en sert pas souvent au restau chinois, il va se dire que les chinois sont des fils de putes.

'Fin, chr'e donnche monrch avischr, quoi...