25.4.08

En tournée...

Salut à toi !
Ouaip, comme tu le vois, je suis plutôt flemmarde ces temps-ci en matière bloguesque...
J'étais ailleurs, dans une autre ville, partie pour de nouvelles aventures de folie, à faire des trucs complètement dingue.

Bon, ok, j'étais chez mamie, à me faire chouchouter, comme une grosse flemmarde, à glandouiller, quoi !
Voui, chez mamie, parfaitement ! Comme tu peux le constater, je suis toujours dans mon trip gâteaux, tartes, thé dans de la vaisselle anglaise à fleurs.

Mais ceux qui la connaissent, la mamie en question, savent que ce n'est pas une grand-mère du style mamie nova, ou une mamie à tabliers à fleurs, abonnée chez Damart ou qui regarde Les Feux de l'amour. Ooohhhh non ! D'ailleurs, la mienne ne regarde même pas Plus belle la life. Non. Ma mamie, elle kiffe les talons haut, les tailleurs rouges, elle a un putain de chignon compliqué que les coiffeurs n'osent pas refaire tant il est ingénieux, et puis elle aime son imper' léopard. Ouaip, carrément.
Bref.
J'en ai profité pour prendre quelques photos de la ville...

Alors voilà, tiens, pour la route, et puis, ben, c'est tout ce que j'ai à dire pour aujourd'hui, je repars vers THE ville, the pink city...


J'adore ! Pas facile d'en trouver !


Je t'ai pas dit que j'aimais les photos glauques ?


Ouaip, je lève les doigts quand je prends des photos... et pas que le petit...

20.4.08

Une histoire de chute...

Salut à toi !
Bon, je rampe, je demande pardon, je m'auto-flagelle... En fait, pas besoin, peut-être. Juste pour corriger mon regard et mes impressions de lectrice sur le bouquin dont je te parlais hier.
Il se trouve que vers la fin de ce chewing-gum, tu te retrouves face à non pas une chute, mais deux, gars, ouaip, DEUX chutes, style : putain, mais en fait c'était lui Kaiser Sauze... Bon, sauf que là, la deuxième chute est bien bien lourde, vraiment pas nécessaire.
Bref, je ne veux pas t'en dire trop, lecteur, ce serait te révéler la fin...
Bon, tout ça pour dire que si je voulais ramper ou faire d'autres activités diverses, c'est parce que la première chute, en tous cas, te fait changer de regard sur ce type d'écriture bien vendeur...
Enfin, un chouïa, quoi...

Bon, sinon, demain, fini le trip cheminée-tarte-thé-tasse-anglaise-à-fleurs.
Demain, je m'en vais vers d'autres aventures... Dans une autre ville que LA ville. Dans une ville où il y a des magasins, quoi. Bref, de retour à la civilisation.
J'espère me trouver quelques fringues sympathicous', que je mettrai un jour peut-être...

J'ai une envie de shoes aussi. Voilà mon gros fantasme du moment :

Le problème, c'est que je n'arrive PAS DU TOUT à les trouver dans ma pointure sur le net, BORDEL !!!!!!!

Hum.
Bon, allez, je te laisse.

18.4.08

Du thé, de la tarte, et des têtes à claques...

Salut à toi !
Ouaip, en ce moment, je ne sais pas, j'ai comme l'impression de kiffer tout ce qui ressemble de près ou de loin à un moment passé au coin du feu à siroter un petit thé des familles, à bouffer - euh, pardon : à déguster en levant le petit doigt, une part de tarte encore tiède, pomme-banane-kiwi, faite maison, mais pas par moi... Le tout dans une tasse au style bien english comme je les aime.

Ouaip, c'est moi qui l'ai prise, c'est pas de la triche, ni une photo tirée de Mon Damart et moi, tout un art de vivre...

Bref, PARESSE ! Ouaip, c'est bien bon. Je bouquine, je bouquine, je ne fais que ça en fait. Ouaip, je me vide bien la tête, ou je me la remplis de conneries, j'sais pas trop. Je me vautre sur le canapé et dans la culture jet-setesque : je ris gras en lisant Voici, ouaip, gars !

Et puis comme par hasard, j'avais embarqué dans mes petits bagages un bouquin de Lolita Pille, Bubble gum, et ça tombe pile poil dans mes préoccupations du moment (euh, les mots qui sont dans d'autres couleurs ne renvoient pas à des liens, c'est juste histoire d'attirer ton œil, lecteur...).
Tiens, je te fais un résumé de ce que je viens d'en lire, mais comme je n'ai pas fini le bouquin, ben ... heu, voilà.

C'est l'histoire de deux voix qui se croisent.
L'une, celle de Manon, une meuf de 21 ans qui se fait bien chier dans son bled paumé qui porte le doux nom de "Terminus". Elle déteste tout ce(ux) qui l'entoure(nt) : son bled, son père, les gens du village et leur jalousie parce qu'elle est trop belle et qu'en fait, elle a bien une tête de pute, et pourquoi qu'elles serait pas laide comme nos grosses filles à nous, hein ?!
Elle n'a qu'une envie, se barrer, et découvrir "la vraie vie" : tiens-toi bien : la vie de la jet set en gros, quoi... Elle se barre donc à Paris, en bus et en mini-short avec 3000 euros (thune mise de côté petit à petit, durant des années par son père, pour elle, qui se casse sans même laisser un mot sur la graisseuse nappe en plastique de la table de la cuisine, bordel ! Bon, ça t'arrache pas une larme ? Snirlf !).
Et comme elle est belle, ce qui ne gâche rien, ben elle a envie d'être actrice. Pas de bol, elle ne sera que (enfin, là où j'en suis en tous cas) mannequin. Bon, bien sûr, comme c'est atrocement superficiel comme monde, elle oublie ses origines modestes, son père et une copine serveuse qui se prend pour Sissi l'impératrice et qui arrive, après maintes pipes, à entrer dans des soirées super private...

Ahhhhh. La gloire, l'argent, la beauté, les marques, la drogue... Tout ça la rend bien méchante, bien cynique, bien détestable, en plus, à quoi ça sert, tout ça pour en arriver à demander : "Qui c'est, David Bowie ?". Bref, je me suis arrêtée à cet instant dans ma lecture, trop choquée, certainement.

Bon, tu n'auras pas manqué de remarquer, lecteur attentif, qu'il manque la deuxième voix narratrice. Attends, j'y viens.
(Bon, ce n'est plus un résumé du tout, certes... J'ai toujours eu du mal à faire des résumés...)

La deuxième voix, c'est celle d'un mec, Derek, qui se trouve vieux (29 ans), fils d'un homme d'affaires qui a brassé plein de thunes, mais qui est mort. Pratique, comme ça c'est pas le genre à Paris Hilton, parce que lui, en fait, il doit plus ou moins gérer la boîte familiale (oui, sa mère est morte, aussi... Ce qui me fait penser que j'ai oublié de préciser : oui, la mère de Manon est morte, aussi...)

Bon. Et ce gars, il a de la thune à ne plus savoir qu'en faire, il passe ses nuits à se bourrer la gueule et le pif, il a toutes les filles qu'il veut, il rencontre toutes les stars du monde, mais il s'en fout, il en a marre, il est blasé, tu vois ? Lui, ce qu'il veut, c'est passer enfin une nuit tranquille, bordel, trouver le vrai sens de la vie, écouter du rock de son adolescence, et puis peut-être aussi trouver l'amour. Et PAF ! Ben il tombe sur la meuf, Manon, qui, à ce moment-là, était une petite serveuse, encore innocente, et vierge de toute perversion jet-setesque ou VIPesque ou peoplesque (je sais pas encore faire les différences...).

Et là, cette grognasse, après quelques photos dans des magazines et quelques soirées, elle se la pète, elle devient donc franchement insupportable. Et puis, elle déprime, elle prend du lithium, elle pèse 43 kilos... Et puis aucune reconnaissance pour ce mec, Derek, qui a été fou amoureux d'elle, à un moment, mais plus maintenant, elle est comme toutes ces putes qu'il peut se taper.
Tout ça pour arriver à la conclusion, que ben, finalement, ces gens-là, c'est que des blasés, tu vois ? Qui cherchent, sans le savoir, à combler leur vide intérieur. A ne plus être désabusés...

Bref, ces misères mentales des riches, c'est foutrement passionnant, et pis, ben je sais pas trop pourquoi, mais j'accroche bien. C'est proche d'un B. E. Ellis, mais avec le style en moins, quand même.

En même temps, je suis très souvent bien énervée. Si tu me connaissais, tu saurais que je hais toutes ces représentations de cette société friquée et putain, il faut bien le dire, très souvent superficielle et conne. MOUAHAHAHAHAHAHA !

Hum.
Voilà. Je ne sais pas si je t'ai donné envie de lire ou de rire, ou de boire un thé, ou de me dire "ta gueule !"... J'ai essayé de me prêter au jeu de la fiche de lecture, proposé par quelques unes (héhé). Bon, je te l'accorde, c'est peut-être pas une fiche orthodoxe, dans le bon genre, mais bon. (Surtout que je chuis qu'à la moitié du bouquin...)

Allez, je te donne rendez-vous très vite pour te raconter la suite des folles aventures de Manon et Derek... si je peux, sans casser le suspense insoutenable ! Promis, je ne te raconterai pas la fin...

16.4.08

A cup of "the"...

Salut à toi !
Hier, balade dans un village fort sympathique, ma foi.
Un village pas loin de ma campagne, qui se la pète style avec ses remparts, ses petites maisons parfois à colombages, avec jardin intégré, genre : oups, pardon, t'es-dégoûtée-de-voir-que-j'ai-de-la-glycine-à-foison ?!

Il faisait un putain de beau temps, le temps de boire un petit thé avec une crêpe au chocolat. J'ai pris quelques photos, mais comme tu le sais, je suis nulle en jolies photos type touriste. Alors je te laisse devant une photo légèrement kitschou. Tout à l'heure, je repars vers d'autres contrées lointaines, pour quelques jours...
Allez, salut à toi !

Tiens, pour la route, la photo kitschounette :


Oui, par chez moi, il semblerait qu'on serve du "the"...

13.4.08

Panne d'expiration...

Salut à toi !
A croire que quand je ne vois pas mes affreux, je suis en panne d'inspiration, finalement !
Alors, ouaip, je vais te raconter les choses passionnantes que j'ai faites ce ouïk...

Un vendredi soir de fou, à fêter l'anniversaire d'un pote. Sortie dans un restaurant de la ville, à bouffer une entrecôte de la taille d'une cuisse de ce con de David Douillet (encore un fin stratagème pour que des gens tombent par hasard sur ce pauvre blog en tapant des trucs d'actualité mondiale). C'était bien bon, ma foi. Bref, je t'avoue que je ne faisais pas la fière le lendemain, couchée sur le canapé dudit ami, avec un vieux plaid façon "mamie nevapa".

Et le soir, hop ! Soirée jeux en folie chez une mamzelle copine qui gaze trop dans tous les jeux. Ce jeu, c'est "Time's up". Vas-y, fais marcher ta mémoire, et paye ton mime. L'occasion de se fendre une bonne poilâde.

L'occasion aussi de balancer des messages à la con sur un petit laping qui bouge vachtement bien les oreilles et qui te sors les messages que tu lui envoies, avec une voix de femme robot sur un ton bien détaché.

Bon, je suis pas très inspirée, là, alors je te laisse, la prochaine fois, ça sera mieux (enfin, peut-être, si t'es sage !).

Tiens, pour la route, voilà à quoi ressemble le lapin-qui-bouge-les-oreilles-et-qui-s'allume-façon-disco :


Oohhh, il est pas moignon ?

11.4.08

Ciao les affreux ! ...

Salut à toi !
Les affreux ont bien mérité leur nom aujourd'hui, et des claques aussi. Rassure-toi, je n'en ai pas fait usage, mais je te le dis, c'est pas l'envie qui manquait !

Quoi de neuf sinon dans le monde profesque... Ben j'ai une collègue TZR qui se casse en congé maternité, et ça me fait bien chier (ouh ! que de vulgarité !)...
Sinon, ce soir je retourne à la ville, cong !
J'ai l'impression de faire que ça en ce moment, dis donc !
Ouaip, c'est les vacances pour ma zone.
Et les vacances, c'est bien bon.

Je me permets des petites folies, comme : faire la femme : comprendre : je me vernis les ongles. Passionnant ! Ouaip, j'ose pas le faire en temps normal.
Mais tu t'en doutes, je trouve d'autres menus plaisirs à ne plus voir mes affreux.
Le réveil tardif, la glandouille, surtout...

Bon, allez, je te laisse, je pars en voyage vers la civilisation pour 2 jours.

Tiens, pour la route :



Ouaip, je sais, j'envoie du lourd...
Tu remarqueras quand même le jeu subtil des couleurs et des matières, NAN ?

10.4.08

En campagne...

Salut à toi !
Le mercredi après-midi, comme tout prof qui se respecte, c'est balade (ok, c'est la première fois que je le fais, mais je suis pas un prof qui se respecte...).
L'occasion de voir qu'aux alentours de mon petit bled, c'est pas si mal que ça en fait !

Petite ballade de 3 heures, sur les routes de cammgpagne, cong. Ne crois pas, ô lecteur innocent, que campagne rime forcément avec air pur.
D'abord, mon homme et moi avons pris la wouature. Houh ! Shame on you ! crie la foule en délire. Ouaip, bon, on n'est pas encore des vélocipèdes...

Ensuite, dans le coin, y'a pas mal de pépés-à-béret-et-gitane-maïs-intégrés qui roulent à 20 km/h. D'où d'énormes bouchons (3 voitures qui se battent en duel). Ça te laisse certes le temps de cueillir des fleurs des champs en route, mais surtout, tu te tapes une bonne asphyxie au gaz d'échappement. D'où tu te tapes une tête de sale jeune qui fait peur avec le pull remonté jusqu'aux yeux.

Bref, l'occasion pour moi de prendre quelques photos, et de te montrer à quoi ressemble la campagne vers chez moi. Ouvre grand tes mirettes, ça vaut le détour, c'est du lourd... Hum hum...

Ça, c'est la campagne environnante, comme on dit...


Oui, dans mon païs, on roule avec des trucs discrets et neufs...


Sans commentaire...


Ça, ça n'a rien à voir. C'est juste une des gares sur le trajet de la grande ville...

Bon, je te dis en passant, lecteur, que je suis pas douée pour les photos de campagne. Les trucs de touriste... Moi, j'aime les trucs glauques et mal fichus... Et les paysages urbains. Ben là, t'es pas servi !

Bref.
Sinon, rien de bien spécial aujourd'hui, j'avais pas mes affreux de 4e, alors pas de perlouzes en vue.
Si, hier, j'ai eu des correspondants espagnaules, euh, espagnols dans mes classes. Ils venaient voir comment se passaient les cours en France. Je pense qu'ils n'ont pas été déçus.
Les affreux sont excités en ce moment (ils bourgeonnent, ils dragouillent, et puis : ben c'est les vacances, quoi, enfin, demain, quoi !).

Allez, je te laisse, je pars en sautillant corriger quelques menues copies (ouaip, faut bien ça avant les vacances pour que les affreux te foutent relativement la paix. MOUAHAHAHAHAHA !).




8.4.08

Le sort en est jeté (et moi aussi)...

Salut à toi.
Ahhhhhhhh. Un petit passage à la ville, cong ! C'est bien bon !

L'occasion de revoir des collègues sympas, en stage iouèfèmesque, tout comme moi. L'occasion de se barrer plus tôt dudit stage (c'est bien mieux de tchaper en terrasse, au soleil...). Oui, les profs sont des gens très consciencieux aussi...

Bon. Pourquoi ce titre ? (te demandes-tu en trépignant)
Ça y est, j'ai validé mes "voeux" de mutation, même si en matière de souhaits à exaucer, le rectorat se pose un peu là comme génie de la lampe...
On verra. "Alea jacta es", comme dirait Jules (oui, j'ai pas osé pour le titre, quand même, soyons raisonnable...).

Allez, ça fatigue le grand air de la ville. Je vais me goinfrer de chocolat à l'orange amère... ou bien regarder le mâche sur la One (Liverpool-Arsenal), c'est du lourd.

Tiens, pour la route :

Euh, pour le match, c'était juste un fin stratagème pour attirer le lectorat masculin. Je hais le foutchebal !

7.4.08

Angoisses et mutations...

Salut à toi !
Ouaip, en ce moment, c'est l'angoisse totale... Où suis-je, où vais-je, et dans quel état j'erre... Ben je sais pas trop... Pour les connaisseurs, il s'agit de la phase "intra", soit : les mouvements de mutation intra-académique...

Tu te retrouves en salle des prof, à parler stratégie d'attaque, de points, avec tes collègues TZR. Discussions extra-monde-des-profs :
- Toi, t'as mis quoi en 1er vœu ?
- Ben groupement de communes, mais attention à l'extension...
- Ouaip, je sais pas si mes points de rapprochement de conjoint seront pris en compte...

Bref, je rame, je rame...
C'est l'angoisse ! Vais-je me retrouver dans un trou perdu, ou à Toulouse, certes, mais en "zone violence" (si si, c'est comme ça qu'on dit...) ? Ou pourquoi pas à NICOLE ?!

Finalement, je suis peut-être pas si mal dans mon bled, avec mes affreux et mes collègues...

Bon, on verra bien... Je suis pas très optimiste de toutes façons !
On reprend tous en cœur : "TZR c'est la galère !"

Allez, pour la route, une perlouze de mon affreux sympa de 4e, Aziz (presque pas réservée aux profs !)

- Allez, les affreux. Un peu de vocabulaire pour aujourd'hui ! Est-ce que quinqun connaît le mot "péjoratif" ?
- Moi, moi, madame ! (Aziz trépigne sur sa chaise, le bras en l'air, pas type tektonik, c'est pas son genre)
- Allez, Aziz, dois-je sortir mon carnet de perlouzes ? (question habituelle, tu l'auras remarqué)
- Euh, je crois pas, je suis pas sûr...
- Bon, allez, lance-toi ! C'est parti !
- Ben c'est comme quand on dit "pécho" !
(Moi, l'esprit ouvert et indulgente, je me pense qu'il va peut-être me sortir qu'il vaudrait mieux dire un truc du genre "dragouiller", ou encore "enlacer tendrement sa douce en lui manifestant quelques signes qui prouvent un amour incommensurable"... Rêvons, c'est l'heure...)
- Voui, bon, ne pourrais-tu pas reformuler l'idée, Aziz ?
- Ben oui, ça donne "PÉCHORATIF", quoi ! (mine réjouie de l'affreux, type : putain, j'ai trouvé !)

Je te jure, lecteur, qu'Aziz était très sérieux, c'était pas du tout pour faire rire ses petits camarades... qui se sont certes bien fendu la poilâde avec moi...

Ah ! Petit rayon de soleil, ma foi !

Allez, je te laisse, ce soir je m'en vais à la ville (encore ?! voui, je t'ai pas dit que j'étais une folle aventurière ?!). Mais c'est pas pour le plaisir... J'ai pas cours le mardi, et il faut qu'on me colle un autre stage iouèfèmesque...

Tiens, pour la route :



Question cruciale : va-t-elle pécho ou pas ?

6.4.08

Folles aventures musicales et campagnardes...

Salut à toi !
Ben voilà, de retour du festival, depuis hier, certes, mais j'avais trop la flemme d'écrire...
Ben c'était pas mal...
Bon, les Svinkels, c'était sympathicouss, jusqu'à ce qu'ils aient leur gros problème de son... Ou bien on n'entendait pas la musique, ou bien on n'entendait pas le chant... Pour une fois qu'ils avaient de vrais zikos avec eux, c'est pas de chance.

Et Method Man et Redman qui nous ont sorti les mêmes tubes, jamais un morceau en entier, et vas-y qu'on se la pète, aussi... "Wu tang ! Wu tang ! Wu tang !". A te faire sortir les briquets, à faire pleurer la foule, à te faire avoir la chair de poule... Mais bon, j'ai pas marché. Un peu déçue, quoi. Tu t'attendais presque à ce qu'ils te sortent le drapeau amerloque, à la fin.

Sinon, complètement dément : BIRDY NAM NAM !!!!!
Là, c'est de la bonne chair de poule !

Sinon, la soirée finie, il fallait rentrer... Rejoindre la voiture, garée à 3 km... Bonne marche dans l'air glacé. Et nuit passée dans la voiture (flemme de monter la tente 3" de Quechqu'ilya, pourtant, y'avait un troupeau de tentes amies !).


Donc, un samedi plein de courbatures...

Mais un samedi à reprendre la route, aussi. A passer devant de belles baraques, de magnifiques corps de fermes... (non, lecteur masculin je n'ai pas dit "corps de femmes" !!)
Passer par des petits bleds... Y'en a un qui a l'air bien sympa et qui porte le nom familier de NICOLE. Eh oui. Nicole, son église, ses 275 habitants, son maire-garagiste, et surtout... son élection Miss Lot et Garonne !
"Ça rramène du beau mongde, cong !" (ou du monde tout court...) Comme dirait Dédé, le facteur.

Quant à Marmande, y'avait la foule ! Des voitures bloquées partout en ville, belle animation pour les petits pépés du coin, qui sortaient de leurs baraques pour regarder passer les trains, euh, les voitures.
Sales jeunes, va !

Bref, il m'a semblé perdre quelques années, grande folle à partir à l'aventure comme ça !! Héhé !
Ouaip, de retour dans mon petit bled, je me suis ruée vers la baignoire pour prendre un bon bain ( hauteur de mousse : un mètre), avec du gel douche (ouaip, bon, pas de gel de bain) qui sent bon la noix de coco et un bouquin. MOUHAHAHAHAHA ! (dédicace à Emi) ! Je me vautre dans le luxe !

Bref, en voilà assez de mes folles aventures...
Ouaip, putain, j'ai un paquet de copies de mes affreux de 4e, faudrait que je m'y mette.

Allez, pour la route, un bout de l'oiseau fou Birdy Nam Nam. La vidéo est pas terrible, elle est très courte, mais c'est pour te donner un aperçu, lecteur, de la scène (l'extrait choisi n'est pas le meilleur, mais bon...Merci à celui qui s'est dépêché de le mettre en ligne !).




4.4.08

En ouïkeind !

Salut à toi !
Ouaip, ce ouïk, je m'évade, je vais loin, très loin, je sors de ma cambrousse, je vais me casser les oreilles avec du bon son, je pars à Marmande (houla ! se dit le lecteur attentif, méouèce ?). Je m'en vais écouter et voir "Garorock", juste pour un soir...
Ouaip, lecteur, j'aime le Hip hop.
Je te raconterai des trucs à mon retour, pour l'instant, je prépare la tente et la gamelle.
Bon ouïk à toi, un ouïk ensoleillé (en tous cas, par chez moi !).

2.4.08

Un mardi à la ville, cong !

Salut à toi !
Ouaip, tu as remarqué que je n'ai rien écrit hier (non? ah...). C'est parce que j'étais A LA VILLE !!! Ouaip, et ça, c'est pas tous les jours, tu sais ! Je rappelle en passant pour ceux qui n'auraient pas suivi mes trépidantes aventures, que j'ai été mutée dans un bled paumé...

Grande virée, à la base, parce que ma "conseillère financière" (ma banquière, quoi) tenait absolument à me voir. Boarf, j'avais pas tellement envie, mais bon. Après trois rendez-vous manqués (ouaip, je suis overbookée, c'est ça !), je décidai de sauter le pas, et dans le train.

Putain, mais pourquoi Michelle (ma banquière) voulait-elle me voir ? Je suis presque pas trop à découvert, pourtant. Ben en fait, Michelle voulait me proposer d'ouvrir un PEL (et non pas de me rouler une pelle). Un Plan Epargne Logement. Putain, j'ai eu une nouvelle fois l'impression d'être une adulte, quoi. Elle a réussi à me convaincre, en me disant des trucs rassurants du style "Vous n'êtes pas forcée d'investir cet argent pour l'achat d'un logement, vous savez ! Vous pouvez par exemple vous offrir un voyage, pour les vacances d'été." Ce qu'il y a de bien à la Banque du Peuple (chut chut ! pas de marque !), c'est qu'ils connaissent vachtement bien les habitudes des profs...

Bref, je me suis laissée tenter. Grande folle !

Je me suis barrée fissa, en revanche, quand elle m'a proposé d'ouvrir un compte assurance vie...
Bon. Sinon, la ville, ça te permet aussi de te lâcher question bouquins, dans les bonnes librairies. Parce que dans mon bled, question librairies...

Bon, c'est un peu chiant ce que je te raconte, là !

Alors, quoi de neuf ?
Ben j'ai revu l'affreux qui m'avait fait chougner dans le couloir. Ben je te dis qu'il était super calme aujourd'hui...
Sinon, le message de soixante-huitard du tableau de la salle des profs n'a pas été enlevé.

Bon, tiens, pour la route, deux photos...

J'aime prendre des polaroïds, j'aime les photos glauques, et j'aime les gares...
Si ça te dit d'aller voir d'autres photos, c'est pas interdit d'aller faire un tour sur le lien "On se la pète...". Si ça te dit, quoi !

La photo suivante n'est pas de moi, mais elle me fait bien rire :


Allez, bon mercredi à toi !