Salut à toi !
Ouaip, hier soir, comme nous nous faisions mortellement chier Monhomme et moi, que les astres du poker avaient décidé de ne pas nous donner une once de chance, nous décidâmes de faire les beaux, et de partir à l'aventure, de nuit, oui, comme ça.
Enfin, l'aventure, c'est vite dit. Il s'agissait de partir à la ville voisine, vers 21h, et de trouver une petite guinguette qui accepterait de nous servir en victuailles, un soir de jour férié...
Premier défi.
Nous arrivâmes donc sur la terrasse d'une pizzeria, ouverte. Réjouis à l'idée de pouvoir enfin nous sustenter, nous demandâmes à la serveuse (mignonne ma foi, rien à voir avec l'idée que nous pouvions nous en faire, genre Mikeline avec quelques poils sur la lèvre supérieure ayant été épargnés par le rasoir) de nous présenter la carte.
- Ah, nous dit-elle, nous avons arrêté le service depuis 21h. Les jours fériés, on arrête le service plus tôt.
Je regardai l'heure (bordel, 21h14) et nos voisins en train d'attaquer à peine et goulûment leur pizza.
Nous nous contentâmes donc d'un succinct apéro : pastis pour Monhomme, et demi pour mi.

Ah... Romantisme quand tu nous tiens...
L'alcool me montant à la tête (putain, c'est fort la Jupiler ! Hum !), je décidai de me venger de mon estomac vide et me ruai sur mon appareil photo pour vous te faire profiter, lecteur, du cadre magnifique que nous avions sous nos yeux éberlués.

Ne crois pas que ce cadre me rebute. Au contraire. Je te rappelle en passant que j'aime ces paysages chaotiques, glauques, les vieilles baraques, les objets cassés, et... les usines.
J'étais servie.
D'autant plus que, geste sympathique, un vent bien placé évitait de nous faire profiter des douces effluves qui émanent de cette œuvre d'art, à savoir : un zeste de senteur d'œuf pourri, ou de chou cuit par une concierge dans sa loge, comme tu voudras, propre aux usines qui font de la pâte à papier... Oui, j'en sais des choses.
Ah... Romantisme, quand tu nous tiens...
L'apéro vite envoyé, nous nous mîmes en quête d'un autre restau capable de nous accueillir, et pas que pour un deuxième apéro.
Deuxième défi.
Après quelques tours de voiture in the city by night, il fallait nous rendre à l'évidence : Mac Do.
Bon, je ne te ferai pas le détail de notre repas. (Ah, romantisme, quand tu nous tiens.)
Puis, pris d'un soudain regain d'énergie (c'est le Coca, sans doute), nous décidâmes d'aller claquer quelque menue monnaie dans le casino voisin.
Joli, le casino, d'ailleurs.
Je ne pensais pas qu'il puisse y en avoir un d'aussi... grand, d'aussi... avec-un-air-style-tiens-mais-y'a-pas-que-des-trucs-pourris-ici-c'est-presque... la civilisation !
Et, ô, surprise, il y avait plein de monde, des Japonais en pagaille qui jouaient avec un air rageur, des mémés qui faisaient cracher les bandits manchots, des pépés qui hurlaient aux machines "Borrrrdel ! C'est un pédé ! C'est un pédé ! Il m'a bouffé mes pièces !"
Après maintes prières plus ou moins reconnues par l'Eglise, nous avons claqué quelques pièces, et... rien gagné. Tout perdu, quoi.
Mais c'est toujours cet espoir à la con qui te fait dire "Putain, presque ! Il suffisait que le chapeau de cow-boy soit en face du 7 et ça aurait fait un fois trois avec le lingot". Kamoulox, quoi...
Nous rentrâmes donc fort tard (oui, j'ai pas cours le mardi, je suis fonctionnaire, je te rappelle), un peu déçus, mais aussi contents d'avoir sorti nos doigts du cul, et d'être sortis.
Voilà.
C'est tout pour aujourd'hui.
(Mais quand serai-je capable de te pondre un post avec des questions existentielles, philosophiques, qui seraient enfin autre chose qu'une description de mes journées palpitantes ? Je me le demande. Je te le demande.)
Ouaip, hier soir, comme nous nous faisions mortellement chier Monhomme et moi, que les astres du poker avaient décidé de ne pas nous donner une once de chance, nous décidâmes de faire les beaux, et de partir à l'aventure, de nuit, oui, comme ça.
Enfin, l'aventure, c'est vite dit. Il s'agissait de partir à la ville voisine, vers 21h, et de trouver une petite guinguette qui accepterait de nous servir en victuailles, un soir de jour férié...
Premier défi.
Nous arrivâmes donc sur la terrasse d'une pizzeria, ouverte. Réjouis à l'idée de pouvoir enfin nous sustenter, nous demandâmes à la serveuse (mignonne ma foi, rien à voir avec l'idée que nous pouvions nous en faire, genre Mikeline avec quelques poils sur la lèvre supérieure ayant été épargnés par le rasoir) de nous présenter la carte.
- Ah, nous dit-elle, nous avons arrêté le service depuis 21h. Les jours fériés, on arrête le service plus tôt.
Je regardai l'heure (bordel, 21h14) et nos voisins en train d'attaquer à peine et goulûment leur pizza.
Nous nous contentâmes donc d'un succinct apéro : pastis pour Monhomme, et demi pour mi.

Ah... Romantisme quand tu nous tiens...
L'alcool me montant à la tête (putain, c'est fort la Jupiler ! Hum !), je décidai de me venger de mon estomac vide et me ruai sur mon appareil photo pour vous te faire profiter, lecteur, du cadre magnifique que nous avions sous nos yeux éberlués.

Ne crois pas que ce cadre me rebute. Au contraire. Je te rappelle en passant que j'aime ces paysages chaotiques, glauques, les vieilles baraques, les objets cassés, et... les usines.
J'étais servie.
D'autant plus que, geste sympathique, un vent bien placé évitait de nous faire profiter des douces effluves qui émanent de cette œuvre d'art, à savoir : un zeste de senteur d'œuf pourri, ou de chou cuit par une concierge dans sa loge, comme tu voudras, propre aux usines qui font de la pâte à papier... Oui, j'en sais des choses.
Ah... Romantisme, quand tu nous tiens...
L'apéro vite envoyé, nous nous mîmes en quête d'un autre restau capable de nous accueillir, et pas que pour un deuxième apéro.
Deuxième défi.
Après quelques tours de voiture in the city by night, il fallait nous rendre à l'évidence : Mac Do.
Bon, je ne te ferai pas le détail de notre repas. (Ah, romantisme, quand tu nous tiens.)
Puis, pris d'un soudain regain d'énergie (c'est le Coca, sans doute), nous décidâmes d'aller claquer quelque menue monnaie dans le casino voisin.
Joli, le casino, d'ailleurs.
Je ne pensais pas qu'il puisse y en avoir un d'aussi... grand, d'aussi... avec-un-air-style-tiens-mais-y'a-pas-que-des-trucs-pourris-ici-c'est-presque... la civilisation !
Et, ô, surprise, il y avait plein de monde, des Japonais en pagaille qui jouaient avec un air rageur, des mémés qui faisaient cracher les bandits manchots, des pépés qui hurlaient aux machines "Borrrrdel ! C'est un pédé ! C'est un pédé ! Il m'a bouffé mes pièces !"
Après maintes prières plus ou moins reconnues par l'Eglise, nous avons claqué quelques pièces, et... rien gagné. Tout perdu, quoi.
Mais c'est toujours cet espoir à la con qui te fait dire "Putain, presque ! Il suffisait que le chapeau de cow-boy soit en face du 7 et ça aurait fait un fois trois avec le lingot". Kamoulox, quoi...
Nous rentrâmes donc fort tard (oui, j'ai pas cours le mardi, je suis fonctionnaire, je te rappelle), un peu déçus, mais aussi contents d'avoir sorti nos doigts du cul, et d'être sortis.
Voilà.
C'est tout pour aujourd'hui.
(Mais quand serai-je capable de te pondre un post avec des questions existentielles, philosophiques, qui seraient enfin autre chose qu'une description de mes journées palpitantes ? Je me le demande. Je te le demande.)
2 commentaires:
Macdo et ses délicieux petits pains agrémentés de boeuf...raaah !
Mac do et ses lumières douces, sa sonorité délicate (surtout à côté des jeux)...
Zeugma ton romantisme me fait rêver,il fallait que je te le dise !
Ah... Je savais bien que tout le monde ne pouvait rester insensible à ce tableau doucement romantique...
Tu me fais plaisir, Crouw !
Enregistrer un commentaire