Encore un ouïkind en milieu de semaine, pour les feignasses ! Héhé, c'est bien bon, surtout s'il pouvait faire beau... Putain, à la radio, ce matin, sur France Culture - corrigeons donc : à la radio, ce midi, sur France Info - j'entendais qu'il faisait un putain de soleil à la capitale, la vraie, celle avec les Japonais et la Tour Eiffel, alors que par chez moi, dans le sudecong, il fait un temps pourri, avec même un orage qui se fait herrisser les poils sur le dos de ma chatte, euh, celle à quatre pattes. (les mots en couleur ne renvoient à aucun lien, je fais un concours du post le plus long ou quoi ? bon, ils sont juste en couleur pour attirer ton œil, je sens que sinon, tu ne vas pas tout lire, et ce serait bien dommage... J'en fais trop ?)
Bref.
Hier, j'allai donc faire quelques menues emplettes, sautillant, gazouillant, de fort bonne humeur, puisqu'il faisait beau, HIER. Je te vois, tu t'imagines avec mon petit panier en osier, ma jupette et mes sandalettes... D'abord, sache que je me mets très rarement en jupe (oublie donc la jupette...). Et sache aussi aussi que j'habite près de l'Espagne, et que mes menues emplettes fort poétiques étaient en fait des cartouches de clopes et des choses vitales telles que de l'huile d'olives, des sardines diverses, et autres conneries à grignoter...
Quand, tout à coup, sur le trajet, v'là ti' pô (comme diraient les mayennais) que je tombe sur une vielle pub, comme je les aime. Pour compléter ma collection, je prie donc mon homme de s'arrêter. Et je prends plusieurs photos, me baissant, me hissant sur mes pattes, mettant le cul en arrière, calculant le meilleurs angle, tout ceci, derrière un camion bien encombrant.
Le cliché pris, je retourne à la voiture, en sautillant, comme il se doit, et gratifiant mon homme de quelques "Merki doud', merki !" (surnom peut-être ridicule, et prononciation tenue de Mikeline la bien nommée).
Et là, vlà ti' pô que je tombe sur une de mes affreux de 5e, bien affreuse dans le style, qui afficha un sourire style ouaip-je-t'ai-vue-sautillant-gazouillant-bêtifiant-bah-la-honte...
MERDE. Ratée la crédibilité de la prof. Boarf, on verra demain, j'ai les affreux en question, et je suis sûre que je vais me prendre une réflexion dans l'os.
Les courses en Espagne se passent bien, je suis inconnue des services secrets élèvesques...
Mais, ô drame, nous avions oublié les pommes dauphines pour le succulent poulet fermier élevé en plein air (de Lidl) !
Tant pis, nous courons donc au supermarché le plus proche, celui de notre village. En me disant, que finalement, c'est pas si terrible de croiser des élèves, c'est la vie de village, quoi ! Sauf qu'un seul paquet de merveilles rondes à frire, c'est peu pour payer par carte bleue...
Ni une ni deux, je n'hésite pas, je me dis que tant qu'à acheter un truc utile, qui servira toujours, soyons folle... Je me rue au rayon féminin...
Et là, PAF, je tombe sur une autre élève, mignonne, certes, mais j'étais un peu gênée qu'elle me voie avec mon déo, et mes Tampax...
REMERDE...
Bon. C'est pas bien grave... Hum.
Décidant de faire fi de ces mésaventures, je préparai le terrain (la table basse) pour une soirée tapas, toujours avec mon homme.
J'ouvris donc grand un placard et mes yeux, et ma bouche, alouette, en tombant sur ça :
Bref.
Hier, j'allai donc faire quelques menues emplettes, sautillant, gazouillant, de fort bonne humeur, puisqu'il faisait beau, HIER. Je te vois, tu t'imagines avec mon petit panier en osier, ma jupette et mes sandalettes... D'abord, sache que je me mets très rarement en jupe (oublie donc la jupette...). Et sache aussi aussi que j'habite près de l'Espagne, et que mes menues emplettes fort poétiques étaient en fait des cartouches de clopes et des choses vitales telles que de l'huile d'olives, des sardines diverses, et autres conneries à grignoter...
Quand, tout à coup, sur le trajet, v'là ti' pô (comme diraient les mayennais) que je tombe sur une vielle pub, comme je les aime. Pour compléter ma collection, je prie donc mon homme de s'arrêter. Et je prends plusieurs photos, me baissant, me hissant sur mes pattes, mettant le cul en arrière, calculant le meilleurs angle, tout ceci, derrière un camion bien encombrant.
Le cliché pris, je retourne à la voiture, en sautillant, comme il se doit, et gratifiant mon homme de quelques "Merki doud', merki !" (surnom peut-être ridicule, et prononciation tenue de Mikeline la bien nommée).Et là, vlà ti' pô que je tombe sur une de mes affreux de 5e, bien affreuse dans le style, qui afficha un sourire style ouaip-je-t'ai-vue-sautillant-gazouillant-bêtifiant-bah-la-honte...
MERDE. Ratée la crédibilité de la prof. Boarf, on verra demain, j'ai les affreux en question, et je suis sûre que je vais me prendre une réflexion dans l'os.
Les courses en Espagne se passent bien, je suis inconnue des services secrets élèvesques...
Mais, ô drame, nous avions oublié les pommes dauphines pour le succulent poulet fermier élevé en plein air (de Lidl) !
Tant pis, nous courons donc au supermarché le plus proche, celui de notre village. En me disant, que finalement, c'est pas si terrible de croiser des élèves, c'est la vie de village, quoi ! Sauf qu'un seul paquet de merveilles rondes à frire, c'est peu pour payer par carte bleue...
Ni une ni deux, je n'hésite pas, je me dis que tant qu'à acheter un truc utile, qui servira toujours, soyons folle... Je me rue au rayon féminin...
Et là, PAF, je tombe sur une autre élève, mignonne, certes, mais j'étais un peu gênée qu'elle me voie avec mon déo, et mes Tampax...
REMERDE...
Bon. C'est pas bien grave... Hum.
Décidant de faire fi de ces mésaventures, je préparai le terrain (la table basse) pour une soirée tapas, toujours avec mon homme.
J'ouvris donc grand un placard et mes yeux, et ma bouche, alouette, en tombant sur ça :

Argh ! Putainmékeskecékessa ? (oui, sous la panique, je me mets à parler en langage sms de jeunes)
Un truc alienesque, dégueulasse, qui dépassait un chouïa, que je n'osai pas toucher.
Après l'intervention d'un homme courageux (oui, le mien, pas le voisin), je découvris avec horreur qu'il s'agissait d'un simple sac de pommes de terre...

Bon, c'est clair, il faut en vouloir pour arriver à un tel stade... Et puis, je sais, lecteur, tu vas me dire que ça prouve aussi que je n'avais pas ouvert le fameux placard depuis longtemps. Mais je t'arrête ! Non, je ne sais pas, il s'agit d'un cas de pousse instantanée, je te jure ! Hum !
Bref, en voici assez pour mes folles aventures de la journée d'hier.
Aujourd'hui, rien de bien fou, je suis restée cloitrée à la maison, pour bosser, et m'offrir en récré pendant cette journée de sale temps, quelques parties de Guitar Hero. Voui, parfaitement.
Maintenant, j'ai des crampes aux doigts à force de jouer du Santana...
C'est pour ça que j'écris tant... Bizarre.
Allez, tiens, pour la route (euh, je ne le fais qu'en mode moyen... dédicace à Menstruel !) :
2 commentaires:
Bonguour !
Figure toi (oui vas-y figure-le) que mon kéri d'amour te bat à plate couture (même peut être en point de croix si on va par là) sur les patates germées.
Sauf que nous elles sont jamais roses.
Et on les mange quand même (quoi je suis dégueu ces derniers temps ?? je suis étudiante, je suis obligée de manger des patates germées !)
Hier on a même retrouvé un oignon trèèès germés (ça faisait une petite plante en fait).
B*rd*l pourquoi je viens raconter ma vie en commentaires comme ça moi ???
Salut mamzelle ! Mais non, j'adore les messages à rallonge !
Bon, tu as réussi à me faire verser la larmette avec tes histoires d'étudiante ! Snirlf ! Hum.
Bon, sinon, moi je vais pas les bouffer ces patates, parce que figure-toi qu'elles sont toutes molles...
Bref.
A quand un post de grande cuisine ?
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